28 août 2009

Putumayo presents

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Je suis prise d'une vague de nostalgie, je range mes CD quand j'ai tombé sur un que j'aime spécialement, mon tiroir de souvenirs, l'été 2008, les après midi sur la plage, les milles tours en voiture, les baisers volés, les fou-rires, les larmes d'adieu, et quand il est parti il m'a laissé l'album, "Salsa around the world" de Putumayo, j'évite de l'écouter, il me manquera encore plus!

 

La compilation magnifique inédite et originale, l'ésprit universel de cette maison de disque, la musique du monde, un label réussit, j'admire le choix laborieux d'artistes et surtout les couvertures touchantes des albums réalisés par Nicola Heindl, de vrais chefs d'œuvres.
 
http://www.putumayo.com/putupress/pdf/occasions.pdf 

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Paris qui dort

paris.jpgIl pleut des cordes!! c'est la fin de l'été, Tunis pleure son été! chaleur suffocante la matin, jêune de 4 heure du matin à 19 heure et là les pluies, mais je sortirai comme même ce soir et tous les soirs, je ne raterai pas les soirées ramadanesques de la Médina, ce soir au Théâtre Municipale, le court métrage de René CLAIR, "Paris qui dort", de 1925, une vision poétique de Paris comme un conte de fée, comme la belle au bois dormant!! un muet certainement (j'en raffole), accompagné d'un collage musical interprété par un trio classique, piano, violoncelle et flûte : Isabelle  Poulain, Sylvine Lorjéou-Josquin et Sabine Jehanno.
J'y serai malgré ce temps indécis!

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27 août 2009

SNAPSHOTS 2

 

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Un petit passage par le sud de la Tunisie, le village berbère de Toujane, servi de décor pour le film "la Folle" de René VAUTIER, objectif de Sylvie VERDI, pour laquelle cette étendue évoque le Utah, le Wyoming!!!

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22:07 Publié dans snapshots | Commentaires (0)

23 août 2009

Parce que...

  Je me vide la tête ! Vaines efforts !! Je suis vide, je coule dans le vide en silence, je ne suis pas triste, mais je ne veux pas parler parce que je ne veux pas penser, penser me fatigue plus que vivre, parce que vivre me fatigue aussi ! Je préfère ne pas parler, et je n’écoute plus, je ne m’ennuis pas de mon silence on appelle ça la paresse mentale, j’appelle ça une touche mute !

  Et là j’ai mal à la tête parce que j’écris, parce que je recommence à penser, et que je ne peux pas écrire sans penser. Oh que c’est compliqué !!! Je traîne dans la vie comme une jambe mutilée d’un chat chanceux qu’une voiture à pris le soin de renverser sans le tuer, je traîne comme cette jambe attachée au corps par un petit morceau de chaire vivante, plus la chaire est vivante plus ça fait mal !

 La question sera, quand est ce que la jambe se détachera-t-elle du corps ? Parce que je pense qu’elle ne peut se réparer !

  Je suis sortie, et j’ai par hasard vu une ancienne amie et ce n’était que par pur hasard, cette amie fait partie de la maudite liste des gens que je rencontre et qui sont justement sur le point de partir quelque part !! Mes feuilles mortes se ramassent à la pelle!

  Hasard ! "Dieu a choisi l’hasard pour parler aux Hommes", et mon Dieu que c’est vrai ! Nietzsche  ne s’est pas du tout trompé ! Il a seulement oublié d’établir une pierre de rosette pour déchiffrer ce langage divin ! Dieu essaye de me parler, à travers ce langage de signes d’événements soigneusement imprévisibles que je ne comprends pas ! et ce n’est que parce que je me noies dans ce vide, là où tout perd son sens, le vide c’est comme si je suis dans un rêve alors que je suis réveillée, comme si je flotte sur le dos à la surface d’une eau calme « comme de l’huile » , une brume épaisse m’enveloppe, tous mes sens s’arrêtent net, mon cerveau fixe une image unique, une étoile filante en mode très ralenti, jusqu’à ce qu’elle se perd dans le néant noir et s’éteint, là je m’éteint aussi. Bienvenue dans le vide, aller gratuite, retour « aucun n’est encore signalé ».


 

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22 août 2009

SNAPSHOTS 1

Un oeil sur Bizerte, celui de Sabrine BELKHOUJA  

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13:46 Publié dans snapshots | Commentaires (0)

21 août 2009

Photo passion

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Tunis Street Scene, Yassine HAKIMI       

 

"Photographie de la Tunisie" un groupe sur Facebook que je visite souvent à la recherche de nouvelles prises capturées par des chasseurs d'images à l'œil perçant qui promènent leur réflex pour immortaliser un moment de beauté, et je découvre une Tunisie qui regorge de richesse et de personnages, plus de 6000 photos, un voyage dans le temps les saisons les visages et l'espace, un vrai plaisir à partager.

 

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Touareg Boy, Hamdi BEN AHMED   
 

09:01 Publié dans snapshots | Commentaires (0)

20 août 2009

Le bey Hussein et son esclave

  "Hussein ben ali,alors qu'il n'était que général, avait acquis un esclave français du nom de Reynaud, originaire de toulon. Raynaud était intelligent et fort dévoué à son maitre qu'il aida à conquérir le trône au péril de sa vie. 
 
  Une fois bey, Hussein ben Ali aimait à consulter Reynaud sur les affaires publiques et il avait une telle confiance en lui en ce serviteur qu'il lui avait confié la garde de ses trèsors, de sa bibliothéque et de ses effets les plus précieux.
 
  Cependant un jour pris subitement de nostalgie, Reynaud s'embarqua clandestinement sur un bateau et regagna sa patrie; il avait laissé en partant, bien en évidence sur un meuble, une lettre à l'adresse de son maître, le priant de lui pardonner son départ brusqué, car il ne pouvait plus vivre loin de son pays.
 
  Non seulement le bey Hussein pardonna à Reynaud sa fuite mais avec sa générosité coutumière, il lui envoya un bateau plein de blé et ne cessa, par la suite d'avoir de cordiales relations avec son ancien serviteur,au point que les capitaines de navires qui se recommandaient de lui étaient sûrs de recevoir bon accueil à Tunis."
 
source: "Petite histoire de la Tunisie" à l'usage des Ecoles Primaires de la Règence.
 M. REGAGNON et A. PELEGRIN. 1951

 

10:34 Publié dans Un bout d'histoire | Commentaires (0)

19 août 2009

Une richesse Klee

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Pendant un cours au Bauhaus, Paul Klee demande à ses étudiants de lui montrer comment on peut voir une richesse à partir d'un cercle et une droite, les étudiants ont dessiné des droites qui coupent des cercles les transpercent, de façon inégale, franche, symétrique, sinusoidale... d'autres ont fait passé la droite à travers le cercle qui ressemble à une lentille, un miroir brisé, le cercle reste intact et la droite se dévie, se brise, se torde... effectivement on en voyait de la richesse, l'interaction entre le fluide et le solide, le combat et l'amitié, le qui vainc qui... l'une de ses formation me rappelle le logo même du Bauhaus peint par Schlemmer, je me demande si c'est le cours de Klee qui se base sur l'œuvre de Schlemmer ou est ce que c'est Klee qui inspire Schlemmer?


Je pense que Klee est un grand philosophe, c'est bien lui qui définisse la croissance comme étant " le mouvement progressif de la matiére sur un modéle fixe". C'est bien lui le père des anges amusants charmants qui me chatouillent la vision, me murmurent "The Carol of Bells",  Angelus novus, Angel applicant, Bell angel, Forgetfull angel, l'ange oublieux mon préféré.

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  Il y'en d'autres anges différents les uns des autres, tous intriguants, ils semblent être les muses de Paul Klee.

 

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18 août 2009

"Du fond de la jarre"...

femme-1_1199631669.jpg Ma petite sœur suit des études de guidage touristique, elle a fait ses premiéres sorties dans le sud de la Tunisie, Touzeur le portail du désert, Gbelli, Douz, Chott el jerid et autres noms vibrants de charme, chaleur et convivialité, de toute façon ça l'est pour moi, mais pas pour tous les habitants du nord, des près et champs fertiles, mers de verdure, de Tunis et ses forêts d'immeubles, le paysage saharien ne nous tente pas beaucoup, d'autant plus qu'on supporte mal le climat rude du sud, que seules quelques 500 kilométres nous séparent.


 Bref ma petite sœur me raconte ses découvertes avec un air amusé et surpris, tout comme ces touristes qu'elle "guide" je dirais convenablement, et je découvre qu'on ne connait que très peu notre pays, l'une des anecdotes nous a tous fait rigoler, j'ai déja visité Touzeur, et j'ai vu les femmes, les rares femmes dans les rues, toutes en tenue spéciale, la "lahfa" qui est un drap en laine noir mince mais pas transparent, pas comme celui des femmes du nord, qui portaient ( je ne les vois plus se balader ainsi sur Tunis) le "safsari" un drap fin en soie blanche, seulement je n'ai pas remarqué que cette "lahfa" porte une bande horizontale parfois blanche parfois bleue, et toute l'histoire c'est celle de la bande.

 

 


L'esprit de tribu est encore dominant dans la région, il y'en a deux grandes familles, presque des tribus les "Chébbi", (famille du grand poéte Abu EL Kassem, auteur de notre hymne nationale), et les "Hédfi", les femmes Chébbi portent les "lahfa" aux bandes bleues (plus fréquentes), et les Hédfi en portent en blanc, et si un malheureux Chébbi ose regarder une femme à la bande blanche, un regard pas très innocent, une guerre civile peut bien se déclencher, on ne joue pas avec les bandes, et les gens du sud.


Je me rappelle avoir pris le risque de photographier des femmes dans une rue à Touzeur, des femmes Chebbi, je le sais maintenant!! je dis risque parce que un marchand me l'a déconseillé, il disait que c'est un manque de respect, c'est tout à fait légitime après l'histoire des bandes!!
Mais il faut accorder à ces gens le mérite d'être des hotes très accueillants, modestes et naturels.

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PS: Du fond de la jarre c'est la traduction littérale d'une expression tunisienne "min kaâ il khabia" et qui fait illusion aux jarres où nos grand-méres conservent le couscous, et au fond elle cachent des friandises, des surprises, des histoires comme celle-ci, dont on raffole, ça peut bien évoquer aussi les habitants "beldiya" d'une ville, je dirais autochtones en quelque sorte.

 

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Charlot... comme un sourire

 Le samedi 29 aout, aura lieu à Corsier-sur-Vevey, une course pédestre pour rendre hommage au grand Sir Charles Chaplin, le grand artiste n'a jamais cessé de me charmer, quand j'écoute "Smile" en version Modern Times ou la version du feu Jackson, je souris presque malgré moi, "Non-sense song" me fait rire comme une gamine, Chaplin a enchanté mon enfance, il enchante ma vie, immortel Charlot.

Les paroles sans sens de "Non-sense song": charlie-chaplin.jpg
 
Se bella giu satore
Je notre so cafore
Je notre si cavore
Je la tu la ti la twah
La spinash o la bouchon
Cigaretto Portabello
Si rakish spaghaletto
Ti la tu la ti la twah
Senora pilasina
Voulez-vous le taximeter?
Le zionta su la seata
Tu la tu la tu la wa
Sa montia si n'amora
La sontia so gravora
La zontcha con sora
Je la possa ti la twah
Je notre so lamina
Je notre so cosina
Je le se tro savita
Je la tossa vi la twah
Se motra so la sonta
Chi vossa l'otra volta
Li zoscha si catonta
Tra la la la la la la

 

 

20:49 Publié dans Musique | Commentaires (0)

Blasée...

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                                                                                                       soliman

Ce matin... en prenant mon café, je me suis sentie débordée, j'etouffe presque, la mer en face me parait indifférente, et j'ai eu une envie soudaine de fixer cet instant, de ne plus bouger, de devenir un tableau, je veux subir la vie au lieu de continuer à penser que je dois absolument fournir un effort pour vivre.

 

17:49 Publié dans Au fil du temps | Commentaires (0)

08 août 2009

Cucaracha

 

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J'étais une lectrice fidéle de "Sciences et vie junior", puis j'ai acquis des connaissances scientifiques qui dépassent ce niveau junior, seulement je n'ai pas cessé d'avoir envie de jeter un coups d'œil sur les numéro que je trouve quand j'achéte le "Jeune afrique", "Sciences et vie" ou encore "Paris match", les illustrations, les sujets amusants et instructifs, mais surtout, je m'accroche à la premiére page, "Cucaracha" le monde de la blatte savante, une bande dessinée trés marrante, fruit de collaboration entre Marino DEGANO scénariste et Laurent SALLES dessinateur, j'espère qu'ils en fassent des albums, quoique je consulte parfois le site, qui est d'ailleurs pas mal conçu, je lis quelques épisodes en ligne, mais je préfére aller chercher le magazine comme je le faisais au collége, j'adore toucher le papier. Voici le lien http://www.cucaracha.fr 

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01:47 Publié dans Livre | Commentaires (0)

07 août 2009

Un temps d'été

Le Ramadan c'est pour bientot, l'été est mourant, en réalité je supporte peu la lumiére perçante, mais cet été, je me sens épanouie, et je ne veux pas en finir, presque tous les jours je pars quelque part, je suis en vacances depuis... euuh avril!! ( mais surtout...exclusivement, parce que je me suis reconcilié avec lui) et je veux encore un peu de temps! pour une croisière, un camping peut être, une partie de pêche, encore des baignades dans des plages que je ne connais pas, il y en a tellement qu'on peut passer chaque jour de l'été dans une plage différente, des dunes de sables, des sables blancs, noirs et blancs, jaunâtre, rougeatres, granuleux, pierreux, pleins de coquillages... falaises, fôrets de pins ou d'oliviers, hôtels ou tentes, populaires ou privées... ce soir, je profite de ma terrasse calme face aux palmiers, un doux parfum de "fell", j'écoute en boucle la deuxiéme Rhapsodie hongroise de Liszt, et je mange des "baklawas" et "rouzata", quel bonheur de se trouver ici, il manque que lui.

 

 
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J'ai prix ces photos sur la route de Hawaria, les oliviers, le champs d'éoliennes et le levée de la lune, une pleine lune sanguine, la plage qui se noie dans la brume du crépuscule, Pantelleria qui s'efface de l'horizon, un paisible spectacle du début de l'été.

23:42 Publié dans Au fil du temps | Commentaires (0)

31 juillet 2009

Portrait connu

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J'ai enfin trouvé la dame aux gants, c'est Mademoiselle Caroline Riviére, painte par J.A. Dominique Ingres un peintre français, le collectionneur avait beau essayé de l'avoir mais la soeur de Caroline l'a légué au Louvre en 1870 ... et ce n'est qu'une enfant de 13 ans!

 

 

Jeunesse, fraicheur, fragilité, visage candide.

18:36 Publié dans D'Art | Commentaires (0)

Ici et là

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                                                                                               Soliman

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Hier j'ai passé une agréable après midi, chez des amies à la banlieue sud de Tunis, la plage n'était pas fameuse comme toutes les plages tunisoises d'ailleurs, ( en réalité soliman fait partie du gouvernement de Nabeul, pourtant on la prend pour tunisoise) mais l'endroit paisible, la compagnie amusante, l'atmosphére feutrée, surtout le couché de soleil sur la mer, un phénomene merveilleux puisque rare vu que la majorité de nos cotes sont du coté est, à l'exception des îles et quelques golfs en fer à cheval, tel que cette plage de Soliman

 

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                                                                                                    kélibia

 


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                                                                                     Hammam Rzez

Ma plage préférée se trouve au Cap Bon, à coté de la belle Kélibia, c'est "Hammam Rzez", je ne suis pas sure de l'orthographe mais la plage une merveille, le comble je ne m'y suis jamais baignée, je la désire terriblement.. cette plage. 
 

13:29 Publié dans Au fil du temps | Commentaires (0)

Bribe d’une chamaille

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source: dimijianimages.com

J'ai vu cette photo, et je me suis rappeler d'une drôle de dispute avec mon amoureux, comme je garde toujours mes historiques, et qu'on garde toujours des preuves écrites, si l'on trouve, de nos plus forts moments, en voici une, et un fort moment de peine et de bonheur, du feu et de la glace;

 

dim. 04/01/09 22:31

....

Il a dit :

Je crois que je tu veux que je disparaisse de ta vie ! Tu veux qu'on se quitte c'est ça??

J’ai dit :

Mais ce n’est pas vrai, tu m’obsèdes !

Il a dit :

Comment je peux t’obséder, avec mon soit-disant égoïsme, mon intimidation ??

J’ai dit :

Quand je dis tu m’obsèdes ce n’est pas une hyperbole, c’est que tu m’obsèdes vraiment, obsession ce n’est  jamais un truc positif, obsession c’est continuer à penser que respirer est bien marrant tant que toi tu respires c’est accorder une liaison entre toi et tout ce que je vois, c'est pénible.                                                 

Il a dit :

J’ai envie de sortir que le vent m’emporte, que c’est terrible tout ça!!

J’ai dit :

La terreur c’est craindre voir un mot maudit défiler, la terreur de voir le fameux "adieu".

Il a dit :

Ça c’est le pire, on ne se dit jamais adieu quoi qu’il arrive !

J’ai dit :

Le pire c’est ce qu’on frôle de temps à autre, ce qu’on craint et ce qu’on pense être capable de supporter quand on est en colère  et ce qu’on se trouve incapable de l’imaginer quand tout va bien.

Il a dit :

Je t‘aime !

J’ai dit :

Pourtant  on veut se prouver que c’est fini alors qu’on recommence dans la seconde qui suit à s’aimer plus fort, alors oui je t’aime….

Pourtant on n'a pas cessé de nous échanger des mots empoisonnés et des mots de velours jusqu'à l'épuisement, jusqu'à ne plus pouvoir écrire, le feu s'est éteint, la glace s'est fondue, il n'en est resté qu'une trace humide et tiède, un bon départ pour le lendemain!  Comme tous les amoureux!

 

 

03:38 Publié dans Ab imo pectore | Commentaires (0)

29 juillet 2009

Portrait inconnu

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 J'avais un livre que j'ai prêté à une amie, je ne l'ai pas vu depuis, "La chasse aux chef-d'œuvres" c'est l'autobiographie d'un collectionneur américain, que j'ai oublié le nom d'ailleur, il y avait les photos des tableaux qu'il a déniché, ceux qu'il a donné aux National gallery of art of washington, The Huntington Library, parmi lesquels The blue boy de Gainsbourough, Pinkie de Lawrence, La femme à l'eventail de Rembrandt aussi, bref, sur cette photo de mur encombré, il y'a un de ces tableau, ( encadré en rouge), le portrait de la femme en robe ivoire et gants, je pense que c'est une toile anglaise mais j'arrive pas à me rappeler le nom du peintre ni le titre du tableau.

00:20 Publié dans D'Art | Commentaires (0)

28 juillet 2009

Lettre de Napoléon à Joséphine

J'admire les lettres de l'Empereur, je ne m'ennuie pas de les lire et relire, celle là me touche spécialement, j'en deduis qu'un homme amoureux est un homme foutu!
 

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        Depuis un mois, je n'ai reçu de ma bonne amie que deux billets de trois lignes chacun. A-t-elle des affaires ? Celle d'écrire à son bon ami n'est donc pas un besoin pour elle ? Dès lors celle d'y penser... Vivre sans penser à Joséphine, ce serait pour ton ami être mort et ne pas exister. Ton image embellit ma pensée et égaye le tableau sinistre et noir de la mélancolie et de la douleur...
Un jour peut-être viendra où je te verrai ; car je ne doute pas que tu ne sois encore à Paris. Eh ! bien, ce jour-là, je te montrerai mes poches pleines de lettres que je ne t'ai pas envoyé parce qu'elle étaient trop bêtes - bien, c'est le mot. Bon Dieu ! Dis-moi, toi qui sais si bien faire aimer les autres sans aimer, saurais-tu comment on guérit de l'amour ??? Je paierai ce remède bien chère. Tu devais partir le 5 prairial ; bête que j'étais, je t'attendais le 13. Comme si une jolie femme pouvait abandonner ses habitudes, ses amis, sa madame Tallien, et un dîner chez Baras, et une représentation d'une pièce nouvelle, et Fortuné, oui, Fortuné !
Tu aime tout plus que ton mari ; tu n'as pour lui qu'un peu d'estime, et une portion de cette bienveillance dont le cœur abonde. Tous les jours récapitulant tes tord, tes fautes, je me bat le flancs pour ne te plus aimer, bah ! voilà-t-il pas que je t'aime davantage. Enfin, mon incomparable petite mère, je vais te dire mon secret : moque-toi de moi, reste à Paris, aie des amants, que tout le monde le sache, n'écris jamais, eh bien ! je t'en aimerai dix fois davantage.
Si ce n'est pas là folie, fièvre, délire ! Et je ne guérirai pas de cela (oh ! si pardieu, j'en guérirai) ; mais ne va pas me dire que tu es malade, n'entreprends pas de te justifier. Bon Dieu ! Tu es pardonnée ; je t'aime à la folie, et jamais mon pauvre cœur ne cessera de donner son amour. Si tu ne m'aimais pas, mon sort serait bien bizarre. Tu ne m'as pas écrit, tu étais malade, tu n'es pas venue. Le Directoire n'a pas voulu, après ta maladie, et puis ce petit enfant qui se remuait si fort qu'il te faisait mal ? mais tu as passé Lion, tu seras le 10, à Turin ; le 12, à Milan où tu m'attendras. Tu seras en Italie, et je serai encore loin de toi. Adieu ma bien-aimée, un baiser sur ta bouche ; un autre, sur ton cœur, et un autre sur ton petit absent.
Nous avons fait la paix avec Rome qui nous donne de l'argent. Nous serons demain à Livourne, et, le plus tôt que je pourrai, dans tes bras, à tes pieds, sur ton sein.

 

Roverbella, le 18 messidor

Napoléon Bonaparte


 

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26 juillet 2009

Aznavour... j'y étais finalement

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Enfin j'ai passé une magnifique soirée, à la fin il a chanté à cappella "Sur ma vie", faite pour moi, c'est bien chez Charles Aznavour qu'on trouve tous une chanson pour chacun, je lisais la prisonière de malika Oufkir, elle confirme ce que je dis:

" nous avons une chanson préférée que nous ne nous lassons pas d'écouter. Il s'agit du générique du film "La lumiére des justes", interprétée par Charles Aznavour elle s'intitule "Etre".
- Etre, mourir pour mieux renaitre.
Est ce la voix poignante d'Aznavour qui nous fait sangloter? ou les paroles qui semblent avoir été écrites exprès pour nous. "
 

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La prisonnière

mlka11.jpg" Nous n'avions pas de serviettes hygiéniques et nous utilisions des bouts de serviettes de toilette, taillés et retaillés jusqu'à l'usure. Il fallait laver ces chiffons, les passer à halima qui les mettait autour du feu et attendre, les jambes ecartées qu'ils aient séché pour pouvoir s'en servir à nouveau."

 Un passage de la prisonnière, de Malika OUFKIR et Michéle FITOUSSI, Malika la fille du général OUFKIR, séquestrée avec sa mére et ses fréres et sœurs, 19 ans dans les gêoles d'Hassan II, la prisonnière, histoire véridique d'injustice, de frustration, de combat fervent pour la vie. Malika m'a fait sourire, frissonner, pleurer. Un livre à lire, à vivre.

 

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