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  • De l'art coréen

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    ''L'art contemporain coréen à Tunis'', une exposition collective qui se tient du 1er au 30 septembre 2009, au musée de la ville de Tunis (palais Kheireddine),avec la participation de 6 plasticiens coréens, je suis passée jeter un coup d'œil rapide, après ma déception, ce soir là, j'ai voulu voir des films animés au jardin du palais, "Ambouba" (court métrage) et "Les triplettes de belleville" (long métrage), mais la projection a été annulé pour une raison que j'ignore, bref de l'art coréen, j'ai apprécié le travail de Bahk Seon-Ghi, il met en exergue la méthode de suspension du charbon afin d'introduire les effets de troisième dimension dans ses oeuvres, ce même artiste a décidé de créer une œuvre spéciale, mesurant plus de trois mètres, et de l'installer sous la voute du palais Kheireddine, en hommage à l'amitié tuniso- coréenne.
    J'ai aimé surtout le travail du photographe Kim Jung-Man qui exprime en noir et blanc, dans son œuvre ''costume du vent'', la beauté traditionnelle de la femme coréenne. Et c'est cette même photo qui décore l'invitation à l'exposition.
    L'importance du tableau réside dans la dynamique poétique et le potentiel artistique expressif, vivant et communicatif que le peuple coréen considérait depuis toujours comme force primordial de l'art.
    source: TAP

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  • Attendre ce n'est pas tendre!

     Je suis ici, j’attends depuis le matin, plus que quinze heures se sont écroulées, et moi chez moi, seule avec moi, j’attend qu’il aura du temps pour moi, et que c’est contraignant de voir le temps refuser de rouler plus vite, même pas normalement, «  Tu as l’éternité et l’instant, quelle importance, dit Maalouf, Le temps est l’hameçon des ténèbres, ne te laisses pas leurrer… », impossible de ne pas me leurrer, quand le temps et les autres complotent pour que je ne le vois pas aujourd’hui, lui et moi dans la même ville enfin, et que je souffre d’attendre, je me suis montrée patiente, bien sage, je pourrais attendre encore des heures si j’aurais la certitude qu’il viendra à la fin, mais il ne vient pas, il me l’a apprit…le soir.

    Ma patience ne s’est pas récompensée, ni gratifiée, même pas remerciée ni regrettée, et me voilà alertée depuis le beau matin, un autre matin va bientôt naitre et je me bats pour dormir, j’ai bu beaucoup de thé,  j’ai même bu du café, ce que je fais rarement,  et bêtement, parce que si j’ai arrêté d’attendre un peu tôt, j’aurais au moins pensé qu’au lieu de sortir voir ce spectacle qui porte mon prénom ( à vocation soufi l’on dit !) j’aurais prévoir mon sommeil troublé par tant de stimulants, j’aurai aussi pensé que dormir sera mieux qu’attendre, au moins je m’échappe à l’ironie de voir le temps se moquer de moi, ou de penser qu’il passe ce maudit temps avec des autres !!

    Je suis terriblement râleuse, pourtant un simple mot de sa part sera capable de me faire taire, je ne lui en veux pas réellement, je me sens tellement mal au point de souhaiter qu’il reparte et me laisse tranquille, de toute façon il est absent pourtant à côté ! J’ai décidé de ne pas pleurer cette fois, mais il parait fort probable que je changerai d’attitude, et je ne ferai que ça tout au long de son séjour (pas si long que j’en songe), et pour finir une tisane et « Les jardins de lumières » pourvu que mon cerveau épuisé se lasse et sombre dans un oubli obscure.

  • Emotions... ma chaire!

    Emotions ! Quand est ce que j arrêterai d’avoir des émotions ?  C’est fatiguant c’est ennuyeux !! Quand on éprouve en même temps un torrent d’émotions contradictoires, la famille, les amis, l'amour, les gens, tous prodiguent des  émotions, personne ne passe dans ma vie sans m’affliger des émotions je dois avouer que c’est de ma faute je suis sensible, ma prof d’anglais me l’a dit un jour en classe de deuxième année,  « You are so sensitive  that is your strenth » avait elle raison ??  aussi le genre de relations que je partage avec les autres est particulièrement profond, pourtant souvent ceci a l’air d’être superficiel, je me trempe dans les sensations jusqu’aux os, avec soif, avec cette folle rage des gens qui passent par  une ville inconnue pour peu de temps,  ils ne dorment plus ils ne se reposent plus, ils n’ont pas le temps pour s’asseoir, ils veulent voir le maximum, découvrir connaître la ville, toucher son « cœur » sa quintessence, ils la mémorisent avec tous leurs sens, ils apprécient tout même ses poubelles et ses clochards, parce qu’ils savent qu’ils partent rapidement qu’ils n’auront pas pour longtemps, qu’ils n’ont pas du temps pour s’y installer pour se faire des amis pour s’attacher pour changer des choses ou même pour laisser une trace si mince soit elle, ils passent rapidement de ville en ville comme moi j’erre dans cette vie, à en juger de l’intensité de ma rage, mon attention la manière avec laquelle je l’observe, les choses que je découvre, les passants que je rencontre, je me trouve comme ses éternels voyageurs, sans même bouger de cette ville, je suis tout comme eux, ceux qui viennent et qui partent comme des étoiles filantes dans un ciel d’été, je suis consciente qu’à ce rythme, je dois bientôt partir moi aussi, d’ailleurs je le sens au tréfonds de moi, c’est pour bientôt, comme tout le monde le sens, et comme personne ne le dit à personne, on quitte la ville l’un de ces jours, sans dire adieu aux passants, emportant sa curiosité de voire d’autre villes, sa peur de l’inconnu, sa soif de l’aventure, son amertume de laisser derrière quelques affaires suspendues quelques passants remarquables, quelques coins de la ville toujours inaccessibles, enfin c’est ça une vie, c’est une ville qui n’appartient jamais à personne, tous ceux qui partent n’en gardent que des souvenirs, reste à faire un effort pour en avoir de bonnes, seul compagnon de route.  


     

  • Plus vide la vie

    Micheal Jackson, Edward Kennedy, Willy Ronis, Patric Swayze, des personnages talentueux de la grande comédie de la vie, se retirent de la scéne l'un après l'autre, tous en cette années de 2009, que Dieu bénisse leurs âmes! Que la mort prendra une pose jusqu'à l'année prochaine!