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  • L'île de Chikli

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    La petite île de Chikli, aussi connue sous le nom de Chekla est une réserve naturelle au milieu du lac de Tunis, situé dans une lagune de faible profondeur unie à la mer, dominée par une forteresse espagnole "Saint- Jacques" qui date du XVIe.
     
    L'accés à l'île est  reglementé, il faut demander une autorisation, la seule issue coté terre, c'est à La Goulette (station Goulette Casino du TGM), il y'a une route qui part en plein milieu du lac où il y a un poste de garde nationale, il faut un bon marcheur pour pouvoir taper les 8 Km en aller et retour, toutefois, il est possible de louer un bateau du club nautique des berges du lac et à l'occasion avoir une visite guidée, avec un spécialiste des oiseaux et historien. 
     
     

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  • Films tunisiens

    C'est une  liste de films tunisiens classés selon leur année de sortie en salles à partir de 1966, en mentionnant le réalisateur.

    1966 : L'Aube (Omar Khlifi)
    1968 : Le Rebelle (Omar Khlifi)
    1968 : Mokhtar (Sadok Ben Aïcha)
    1969 : Khlifa le teigneux (Mahmoud Ben Halima)
    1969 : Om Abbes (Ali Abdelwahab)
    1969 : Sous la pluie de l'automne (Ahmed Khchine)
    1970 : La mort trouble (Claude d'Anna et Férid Boughedir)
    1970 : Une si simple histoire (Abdellatif Ben Ammar)
    1970 : Les Fellagas (Omar Khlifi)
    1971 : Yosra (Rachid Ferchiou)
    1972 : Et demain... ? (Brahim Babaï)
    1972 : Sourakh (Omar Khlifi)
    1972 : Au pays du Tararanni (Férid Boughedir, Hedi Ben Khlifa et Hammouda Ben Halima)
    1972 : Ommi Traki (Abderrazak Hammami)
    1973 : Sejnane (Abdellatif Ben Ammar)
    1974 : Les enfants de l'ennui (Rachid Ferchiou)
    1975 : Les Ambassadeurs (Naceur Ktari)
    1975 : Fatma 75 (Salma Baccar)
    1976 : Soleil des hyènes (Ridha Béhi)
    1977 : Le mannequin (Sadok Ben Aïcha)
    1978 : Un ballon et des rêves (Mohamed Ali Okbi)
    1978 : La noce (Troupe du nouveau théâtre)
    1978 : Deux larrons en folie (Ali Mansour)
    1979 : Mon village (Mohammed Hammami)
    1980 : Aziza (Abdellatif Ben Ammar)
    1982 : La ballade de Mamelouk (Abdelhafidh Boussida)
    1982 : L'Ombre de la terre (Taïeb Louhichi)
    1982 : Traversées (Mahmoud Ben Mahmoud)
    1982 : La trace (Nejia Ben Mabrouk)
    1984 : Les baliseurs du désert (Nacer Khémir)
    1984 : Les anges (Ridha Béhi)
    1985 : Le Défi (Omar Khlifi)
    1986 : L'Homme de cendres (Nouri Bouzid)
    1986 : Sabra et le monstre de la forêt (Habib Mselmani)
    1986 : La coupe (Mohamed Damak)
    1988 : Les Sabots en or (Nouri Bouzid)
    1988 : Champagne amer (RidhaBéhi)                    

    1988 : Le cri étouffé (automne 86) (Rachid Ferchiou)
    1988 : Arab (Fadhel Jaziri et Fadhel Jaïbi)
    1989 : Layla ma raison (Taïeb Louhichi)
    1989 : Le collier perdu de la colombe (Nacer Khémir)
    1989 : La nuit de la décennie (Brahim Babaï)
    1990 : Cœur nomade (Fitouri Belhiba)
    1990 : Halfaouine, l'enfant des terrasses (Férid Boughedir)
    1990 : Barguellil (Ali Labidi)
    1991 : Poussière de diamant (Fadhel Jaïbi et Mahmoud Ben Mahmoud)
    1992 : La guerre du Golfe... et après ? (Nouri Bouzid, Elia Suleiman, Borhan Alaouie, Nejia Ben Mabrouk et Mostapha Derkaoui)
    1992 : Bezness (Nouri Bouzid)
    1992 : Les zazous de la vague (Mohamed Ali Okbi)
    1992 : Le sultan de la médina (Moncef Dhouib)
    1994 : Les Silences du palais (Moufida Tlatli)
    1994 : Les hirondelles ne meurent pas à Jérusalem (Ridha Béhi)
    1994 : Échec et mat (Rachid Ferchiou)
    1995 : La Danse du feu (Salma Baccar)
    1995 : Un été à La Goulette (Férid Boughedir)
    1996 : Essaïda (Mohamed Zran)
    1997 : Tunisiennes (Nouri Bouzid)
    1997 : Redeyef 54 (Ali Labidi)
    1998 : Keswa - le fil perdu (Kalthoum Bornaz)
    1998 : Noces de lune (Taïeb Louhichi)
    1998 : Demain, je brûle (Mohamed Ben Smaïl)
    1999 : Les Siestes grenadine (Mahmoud Ben Mahmoud)
    2000 : Sois mon amie (Naceur Ktari)
    2000 : La saison des hommes (Moufida Tlatli)
    2001 : Fatma (Khaled Ghorbal)
    2002 : Poupées d'argile (Nouri Bouzid)
    2002 : La Boîte magique (Ridha Béhi)
    2002 : El Kotbia (Naoufel Saheb Tabaa)
    2002 : Le chant de la noria (Abdellatif Ben Ammar)
    2002 : Bedwin hacker (Nadia El Fani)
    2002 : Satin rouge (Raja Amari)
    2002 : Khorma (Jilani Saadi)
    2002 : Chant du millénaire (Mohamed Zran)
    2003 : Une Odyssée (Brahim Babaï)
    2003 : La Danse du vent (Taïeb Louhichi)

    2004 : La villa (Mohamed Damak)
    2004 : Parole d'hommes (Moez Kamoun)
    2004 : Le prince (Mohamed Zran)
    2004 : باب العرش/ Noce d'été(Mokhtar la3jemi)
    2005 : Fleurs d'oubli (Salma Baccar)
    2005 : Bab'Aziz (Nacer Khemir)
    2006 : Making off (Nouri Bouzid)
    2006 : VHS Kahloucha (Nejib Belkadhi)
    2006 : Tendresse du loup (Jilani Saadi)
    2006 : La télé arrive (Moncef Dhouib)
    2006 : Bin El Widyene (Khaled Barsaoui)
    2006 : Lambara (Ali Labidi)
    2006 : Conte à rebours (Fitouri Belhiba)
    2007 : Al Haditha (Rachid Ferchiou)
    2007 : Ouled Lenine (Nadia El Fani)
    2007 : Mare nostrum (Mourad Ben Cheikh)
    2007 : Un si beau voyage (Khaled Ghorbal)
    2008 : L'autre moitié du ciel (Kalthoum Bornaz)
    2008 : Thalathoun (Fadhel Jaziri)
    2008 :Cinecitta/شارع الحبيب بورقيبة 7 (Brahim Letaief)

                                                                                                                                       

  • Impression

    Un ami m'a demandé de lui montrer une couleur qui m'impressionne juste pour jouer!! j'ai trouvé cette photo dans mon portable, je l'ai pris il y'a deux jours de mon balcon, une composition de nuages denses et légers, foncés et clairs, sereins et troublés , blanc mousseux bleu allourdi d'eau!!

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  • La Médina en fête

    Le festival de la Médina de Tunis, charrié par la lune du Mois Sacré, enchante nos soirées ramadanesques comme "el briqua" le fait pour nos tables, pour cette 27 édition, le programme me parait peu riche, j'ai apprécié quelques soirèes, surtout celle du 29 aout, "Musique orientale : Aicha Radhouane (Maroc)"  
    Là c'est la découverte pour moi, une voix féminine tyrannique, puissante du genre à briser un verre si elle cri dessus, à se faire envier par un ténor, elle semble avoir un orchestre de mini lutins qui jouent avec ses cordes vocales! Mon amie journaliste dit qu'elle n'a pas la souplesse nécessaire pour basculer d'une tessiture à une autre avec aisance sans paraitre fatiguée! Peut être, je ne suis pas experte en la matière, mais ce que j'ai écouté m'a touché! L'on pense que ce genre de musique orientale est seulement pour les grands maîtres du soufi, et les "Salatin Ettarab", "Sultans de - littéralement- la jouissance auditive", mais Madame Radhouane me prouve que ce n'est que des propos machistes!!!

    Les poèmes de la renaissance à thème "amour et vin",  inutile de décrire l'air surpris du public en écoutant pendant ce mois sacré de Ramadan " kaâsi wa khamri" ou encore "Arwehouna khamron, ashbéhouna karmon" je traduis " Ma coupe et Mon vin" et " Nos âmes sont du vin, nos fantômes sont des vignes"...
    La dame jouait les chefs d'orchestres aussi, accompagnée de quatre musiciens , egyptien (drôle de vieil homme sur son qânun) libanais (excellent percussionniste daf et tar), palestinien et tunisien. Un bon spectacle en somme.

     

  • Les tourneurs de pages

    On gueule tout le temps, à n'importe quelle situation, faut tourner la page, oublier, recommencer! mais est-on vraiment convaincu dans son interieur que c'est réalisable? sait-on que c'est de propos d'idiots qui portent des lunettes roses?? oubli-t-on vraiment aussi facilement comme on tourne une page?
    D'ailleurs quand on abime une page, en écrivant dessus et essaye de recommencer sur la suivante, on trouve souvent que les dégats touchant la premiére, se transmettent sur la page de l'envers, des trous, des taches d'encre, des reliefs... et ça ne sera pas une bonne idée de recommencer sur un terrain foutu... une tentative condamnée, il va falloir attendre (parce que ce n'est jamais nous qui tourne les pages) une page blanche, saine, on pourra alors multiplier ses chances de reussir à en faire une page lisible dans le grand livre de sa vie. J'ai très envie d'enlever cette expression du champ lexical de mes proches! D'enlever leur lunettes roses, et noires aussi, qu'on mettes tous des lunettes à haute résolution!!!